Questions les plus fréquentes sur l’énurésie

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Questions les plus fréquentes sur l’énurésie

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Oui. La prédisposition familiale à l’énurésie est incontestable. Si l’un des deux parents était énurétique dans l’enfance, l’enfant a 44% de risques d’en souffrir également. Le risque est de 77% si l’énurésie a concerné ses deux parents. L’énurésie est également 2 à 3 fois plus fréquente chez le garçon.

Non. L’énurésie concerne avant tout les enfants de 5 à 10 ans et peut persister au-delà puisqu’on la retrouve chez 3% des adolescents. Il est exceptionnel qu’elle persiste à l’âge adulte.

Non, il ne faut surtout pas en faire une maladie. L’énurésie est un simple retard d’acquisition de la propreté nocturne. Si votre enfant se remet à faire « pipi au lit » après une très longue période de propreté (> 6 mois), il faut tout de même se méfier que ce ne soit pas le signe d’une maladie débutante (infection urinaire, diabète, maladie rénale…). Il est fortement conseillé dans ce cas de consulter votre médecin traitant.

A partir de 6 ans, lorsque l’énurésie persiste, vous pouvez consulter un médecin ou un pédiatre, dans les 2 cas d’énurésie, c’est-à-dire « primaire » (votre enfant n’a jamais été propre la nuit)  ou « secondaire » (c’est-à-dire lorsque votre enfant recommence à faire pipi au lit régulièrement après une longue période de propreté). En effet, à cet âge, il est suffisamment mature pour en comprendre le sens et se prendre en charge « comme un grand ».

Vous pouvez consulter notre article sur "Quand consulter un professionnel de santé?"

Non. Aucun examen n’est justifié si votre enfant n’a qu’une énurésie « isolée », c’est-à-dire qu’il n’a aucun trouble urinaire la journée (fuites urinaires, envies fréquentes…).

Surtout pas à tout le monde, en public et devant lui.  Respectez son intimité. Il est par contre, conseillé d’en parler à votre médecin traitant qui saura vous rassurer, vous et votre enfant, et trouver des solutions pour l’aider à ne plus faire pipi au lit. Parlez-en également, avec son accord, à toute personne à qui vous confierez votre enfant pour des nuits à l’extérieur (soirée pyjama, séjour scolaire, centre de vacances, stage sportif...).

Jamais en première intention, l’avis du psychologue est conseillé si votre enfant vit très mal son énurésie au risque de s’isoler. Il peut se sentir très différent des autres pensant être le seul enfant de son âge à faire pipi au lit, se dévaloriser, manquer de confiance, voire se sentir coupable de « ne pas y arriver ».  Consultez notre article « quand consulter un professionnel de santé ? »

Oui. Si c’était une maladie, on pourrait la considérer, bien après l’asthme, comme une des plus fréquentes chez l’enfant. L’énurésie concerne 10% des enfants de 5 à 10 ans et 3% des adolescents de 12 à 15 ans soit 500 000 enfants en France*. On peut estimer que dans une classe de CM1, 2 à 3 enfants sont énurétiques.

* Estimation en fonction des données INSEE de la population française et des résultats de l’enquête « Pipi au lit » (SOFRES 1997).

Oui et c’est incontestable, en France comme ailleurs dans le monde. L’énurésie concerne 2 à 3 fois plus les garçons.

Surtout pas. L’enfant n’est en rien responsable de mouiller son lit puisque l’énurésie survient lors du sommeil. Il ne le fait pas exprès et ce n’est pas une bêtise. Bien plus que de le culpabiliser pour une faute qu’il n’a pas commise, il faut au contraire le responsabiliser dans ses missions quotidiennes et l’encourager dans ses efforts même si les nuits restent mouillées.

Non. C’est une méthode qui s’épuise rapidement et « la récompense », c’est comme « la punition », l’enfant l’attribuera à une bêtise qu’il a ou n’a pas faite. Récompenser un enfant qui n’a pas mouillé son lit n’a pas de sens. Par contre, l’encourager à se prendre en charge et à suivre ses missions est essentiel. Il en sera fier et cela le fera grandir. La nuit sèche sera la cerise sur le gâteau.

Non. Rien ne sert de le lui répéter chaque soir. C’est sa mission et il doit s’en saisir en toute responsabilité. Lui dire tous les soirs d’aller faire pipi avant de dormir n’aura pas le même impact que s’il le fait seul comme un grand !

Non à partir de 6 ans, il est préférable qu’il sache où trouver des affaires propres et se changer comme un grand sans votre aide. Et il en sera très fier. Par contre, s’il vous appelle, surtout ne le grondez pas. C’est peut-être qu’il n’est pas prêt.

Si votre enfant est plus petit, demandez-lui de le faire avec vous.

Non, bien au contraire. Dans cette situation, le sous-vêtement Drynites®, super absorbant et discret, est la solution adaptée pour qu’il passe des nuits sèches en toute confiance. Dans tous les cas, encouragez les sorties à l’extérieur et les « soirées-pyjamas », car elles aident l’enfant à gagner en confiance. Souvent, tout se passe très bien ! Si c’est dans le cadre d’une classe découverte, prévenez l’enseignant, de manière à ce que l’enfant soit pris en charge discrètement. Mais surtout, rassurez-le en lui disant qu’il n’est pas le seul enfant à faire pipi au lit.

Surtout pas. La nuit est faite pour dormir. Préservez le sommeil de votre enfant, il en a besoin. Le réveiller risque de le fatiguer inutilement tant cette méthode n’apporte guère de garantie de succès.

Non. Il ne faut jamais empêcher un enfant de boire s’il a soif. Il est par contre utile de lui rappeler de boire régulièrement dans la journée, même s’il n’a pas toujours soif, et de se limiter en soirée en ne buvant de l’eau que s’il a soif. Les boissons sucrées, gazeuses et lactées sont déconseillées après 18h...à l’exception des soirées festives.

Quand vous parlez à votre enfant, il est important de le traiter comme un grand, ainsi lorsque vous évoquez les sous-vêtements Drynites®, insistez bien sur le fait qu’il s’agit de sous-vêtements de nuit absorbants et n’évoquez pas le terme de couche, ce qui aurait pour conséquence de l’infantiliser.

Astuce du Dr Philippe

« souvent en consultation je dis à l’enfant : «tu sais pourquoi on parle de "couche" pour les bébés ? C’est parce que le bébé ne peut rien faire seul, c’est ses parents qui le change en le "couchant" sur la table à langer. Toi, tu es bien assez grand pour te débrouiller seul sans l’aide de tes parents. Tu peux enfiler ton sous-vêtement de nuit  comme une culotte sans avoir besoin de t’allonger. As-tu également besoin de tes parents pour la retirer à ton réveil et la jeter à la poubelle ? Bien entendu que non. Tu vois bien que ce n’est pas parce que tu fais pipi au lit que tu es un bébé.  En fait, c’est à toi de t’en occuper des sous-vêtements de nuits, le paquet est dans ta chambre, à toi de te débrouiller ! »

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